Orateur : Pierrot NTUMBA
Genèse 8.22 : « Aussi longtemps que la terre subsistera, les semailles et les moissons, l’été et l’hiver, le chaud et le froid, la nuit et le jour ne cesseront point. »
Ceci veut dire que personne ne peut prétendre ou s’attendre à la moisson sans avoir semé. Tout celui qui veut s’attendre à une grande moisson doit au préalable semer et semer abondamment.
II Corinthiens 9.6 : « Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. »
L’abondance résulte aussi de ce que l’on résout de donner tout ce qui reste sur soi pour sa survie. C’est le reniement de soi ou l’effacement de soi et de surcroit de ses propres besoins en faveurs des besoins de Dieu et de sa maison.
L’exemple typique de la veuve de Luc 21 qui avait donné les deux pièces qui lui restaient sans se poser la question sur ce qu’elle mangerait après qu’elle ait tout donné.
La veuve de Sarepta aussi. I Rois 17. L’apôtre Paul met en évidence les chrétiens des églises de la Macédoine qui, en dépit de leur persécution, leur pauvreté profonde, leur joie, la joie de servir Dieu, la joie d’offrir à Dieu était débordante. Leur pauvreté, dit l’Apôtre a produit avec abondance des riches libéralités de leur part. Ils ont donné selon leurs moyens, même au-delà de leurs moyens en commençant par se donner eux-mêmes.
Donc, pour prétendre à une moisson abondante, nous devons nous dépouiller en donnant le meilleur de nous-mêmes d’abord et ensuite donner quelque chose qui nous fait saigner le cœur,
Ce que nous considérons comme notre alpha et notre oméga. Dans Malachie 3, Dieu lui-même nous demande de le mettre à l’épreuve par le moyen de nos dimes et même de nos offrandes.
Shalom !
















Amen